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Josselin ne couche plus avec moi. Il est parti hier matin en me laissant un mot sur la table de la cuisine. C’est peut-être un as au lit mais question écriture et rédaction, il est minable. Il a bien fait de partir. Je dois reconnaître ici qu’il m’a fait souvent honte à l’occasion de soirées que notre ami commun Tozé donnait dans sa villa de Barbizon. Il essayait de bien parler mais il confondait les mots entre eux. Une horreur. Au lieu de dire par exemple paradisiaque, en parlant des îles Maurice où nous étions partis en vacances, il disait : faradisiaque. Qu’est-ce que ça pouvait m’énerver. Je lui disais qu’il devait surveiller son langage, mais il s’en moquait comme d’une guigne. Un jour je l’ai giflé pour ça, devant tout le monde. Il avait confondu mon nom avec celui de son père. |